Evénements

Concert Soeur Marie Keyrouz

Chers amis

Au nom du « CSCO asbl » Comité de soutien aux chrétiens d’Orient, j’ai le plaisir de vous inviter à notre concert exceptionnel, organisé dans le but de soutenir la reconstruction des localités chrétiennes Irakiennes récemment libérées ainsi que la construction de la maison de la fille et la femme Irakienne.

LE 28 OCTOBRE 2017 A 20H.
BASILIQUE DU SACRE-CŒUR A KOEKELBERG.
Parvis de la Basilique 1, 1083 Ganshoren.

« L’ORIENT SACRE » SERA CHANTE PAR LA VOIX MERVEILLEUSE DE SŒUR MARIE KEYROUZ, de renom international, icône du chant sacré d’Orient et d’Occident, au service de la paix entre les peuples.

Merci de bien vouloir partager l’invitation et de venir en nombres avec vos familles et amis.

Billets : 10, 25 et 50 €. Réservations par mail ou par téléphone.

Pour les billets VIP (à partir de 100€) ainsi que pour vos dons, veuillez réaliser un virement sur notre compte commun CSCO/Solidarité Orient N° BE48 0015 1620 0027 avec la mention : concert CSCO, votre nom, le nombre et le prix des billets. Ce compte nous permet de vous délivrer une attestation d’exonération fiscale.
Merci pour votre soutien et au plaisir de vous rencontrer le samedi 28 octobre.

Amitiés

Simon NAJM, Président CSCO asbl

Chronique d’une révolution presque parfaite

chronique_revolutionJe vous présente mon livre sur la révolution égyptienne vue de l’intérieur (25 Janvier 2011 – 9 Février 2011), suivie de la période de transition, les premières élections dites  démocratiques, une gouvernance par les Frères musulmans et enfin la Deuxième révolution égyptienne du 30 Juin 2013.

Préface : Simon Petermann

Résumé: « Cette chronique a le double intérêt d’avoir été écrite par une Occidentale vivant l’Égypte de l’intérieur depuis plus d’une trentaine d’années. Cette double vision et cette double appartenance rendent ses descriptions et son interprétation des événements des plus intéressantes. Témoin de la première révolution populaire égyptienne depuis le troisième millénaire, l’auteur décrit l’impensable, le soulèvement de tout un peuple contre un régime tyrannique et vieillissant. C’est une insurrection d’abord puis une révolution. Le peuple se réconcilie avec lui-même et scande d’Assouan à Alexandrie “pain, liberté, égalité et justice sociale”. En effectuant cette démarche d’historienne, l’auteur ajoute à son titre original “presque parfaite”, pourquoi ? » (Ali El Kady, ancien diplomate, écrivain).

Seulement 130 pages – chez Edilivre  Prix : €11.50 En librairie ou sur le site www.edilivre.com/doc/800646 ou sur Fnac.be

Régine Eskander (membre des BEM)


Publication de « Amoris Laetitia », l’exhortation apostolique sur la famille (avril 2016)

Amoris Laetitia (AL – «La joie de l’amour»), l’Exhortation apostolique post-synodale «sur l’amour dans la famille» qui ne porte pas par hasard la date du 19 mars, jour de la Solennité de Saint Joseph, rassemble les résultats des deux Synodes sur la famille convoqués par le Pape François en 2014 et 2015. Les Relations conclusives des deux Synodes y sont largement citées, ainsi que d’autres documents et enseignements des prédécesseurs du Pape François et des nombreuses catéchèses qu’il a prononcé sur la famille. Comme cela est déjà arrivé avec d’autres documents magistériels, le Pape puise également dans des documents de différentes Conférences épiscopales du monde (Kenya, Australie, Argentine…) et cite des personnalités bien connues telles que Martin Luther King ou Erich Fromm. À noter, une citation du film Le Festin de Babette, que le Pape a souhaité évoquer pour expliquer le concept de gratuité.

Lire l’article complet de Pierre Granier sur Cathobel : Exhortation apostolique sur la famille – Cathobel

Conférence du Père Carniaux, 11 mai 2016

Notes personnelles de Raymond Leleux

L’exhortation papale Amoris laetitia se résume en 3 mots:
Ecouter  – Intégrer  – Discerner

Quel programme ! Une pastorale de dialogue, d’accompagnement respectueux. Pasteurs et laïcs sont partie prenante sans préséance.

  • Oui, la nullité du mariage est facilitée par la prise en compte des déclarations des époux, faisant part égale avec le droit. Ce n’est pas la panacée ni le divorce catholique.
  • L’Eglise a trop condamné, culpabilisant dans le péché ceux qui s’écartaient de la famille idéale. Elle s’est enfermée dans sa tour d’ivoire, hautaine, refusant de voir les réalités des familles d’aujourd’hui. Il s’agit d’une salutaire autocritique et d’un retour à beaucoup d’humilité. Si l’Eglise peut former les consciences, elle ne doit pas s’y substituer.
  • Qu’il n’y ait pas 2 clans, l’un des légalistes, l’autre des laxistes mais une empathie mutuelle. Seule la foi sauve et non la conformité à la loi. La miséricorde est la plénitude de la justice et l’hospitalité du cœur… savoir pardonner.

Quelques critères de discernement :

  • Tout signe d’amour révèle la présence divine. Le mariage civil, la cohabitation et beaucoup de situations « irrégulières » ne sont pas état de péché mais peuvent être un chemin, par exemple vers le mariage religieux. Bénissons la maison… en fait la famille.
  • Acceptons la « gradualité », non de la loi mais des relais sur la route de l’idéal. La maturation différente pour chacun est à respecter.
  • Le Pape compare l’Eglise à un hôpital de campagne : en premier lieu, veiller à la guérison et non à la conformité à la loi. Celle-ci n’est pas le critère pour recevoir les sacrements.
  • La liturgie du second mariage orthodoxe est très pénitentiaire, culpabilisante à souhait.
  • L’homosexualité n’est plus condamnée mais il n’est pas question d’assimiler au mariage religieux l’union de personnes de même sexe. A l’heure actuelle, le pape ne peut en dire plus : 65 % des pays africains la condamnent par la mort ou la prison.
    Elle est surreprésentée parmi les clercs catholiques (+/- 30%). Actuellement, le sacrement de  l’ordre n’est plus administré aux homosexuels.
  • L’importance de la formation globale des prêtres est soulignée notamment pour s’assurer au mieux de leur équilibre psychologique; c’est dire la mission de laïcs qualifiés, de mères et pères de famille. Le prêtre souffre trop souvent d’un vide affectif. Peut-être, le prochain synode abordera-t’il la question du mariage des prêtres.
  • L’Eglise n’est pas une démocratie mais une monarchie cléricale. Pourtant Mgr. Parolin, secrétaire d’état du pape, n’exclut pas que sa fonction puisse un jour être assumée par une femme. Ce n’est pas demain… trop souvent, la femme n’est qu’une travailleuse supervisée. Ouverture au diaconat ?
  • Le respect inconditionnel de la vie n’est pas mis en question. Si l’on songe aux méthodes anticonceptionnelles, à l’avortement, à l’euthanasie, le discernement en conscience primerait sur la conformité à la loi. La morale familiale est parfois tributaire de la morale sociale!

Même si la famille idéale n’existe pas, elle se construit au jour le jour. L’amour est à vivre dans la joie. Le nihilisme n’a pas sa place.


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