La stratégie de la CCBF pour les années 2016 à 2018, à la lumière de notre premier bilan d’activité

Depuis notre création, notre charte (http://www.baptises.fr/content/charte-de-la-ccbf) conserve sa pleine actualité tant dans l’analyse que dans la proposition. Le propos de l’orientation stratégique, ci-dessous, est de donner corps pour aujourd’hui à l’invitation de nos fondatrices. Nous commençons par une rapide relecture de ce que nous avons accompli au cours de ces années et proposons des pistes de travail pour les années à venir. La proposition de fixer un cap peut paraitre réductrice mais il nous a semblé que nous devions miser nos forces sur un nombre limité d’orientations si nous voulions augmenter notre visibilité et impacter notre environnement.

A- Un état des lieux

Des motifs de satisfaction et d’optimisme, tout d’abord :

  1. Une forte notoriété, construite d’abord sur la visibilité personnelle de nos fondatrices et leur capacité à faire bouger les lignes. Cette notoriété a été relayée et amplifiée par la création de l’association, du site internet et de quelques manifestations visibles comme les conférences ;
  2. Une complète connivence avec la vision de l’Église du pape François, sa crainte du cléricalisme et son appel aux baptisés ;
  3. La reconnaissance et l’amplification de nos prises de parole par les médias pour lesquels nous sommes devenus un interlocuteur crédible ;
  4. Un large réseau qui, au-delà de nos adhérents, regroupe tous ceux – et ils sont nombreux, y compris au sein du clergé –, qui voient d’un bon œil nos activités et s’intéressent à nos travaux ;
  5. Une capacité de mobilisation et d’influence au travers de notre site et de notre page Facebook ;
  6. Des initiatives multiples, pertinentes et pleines de promesses : le prix du livre CCBF, l’école de prédication, le projet célébrer

À côté de ces points très positifs, nous ne pouvons pas ignorer les réelles menaces qui pèsent sur notre dynamisme :

  1. L’épuisement de la force militante dans toutes les régions qui n’ont pas pu constituer une masse critique. Convenons qu’il est presque impossible de construire, à partir de quelques bonnes volontés seulement, une force militante efficace face à la résistance de l’institution, a fortiori quand elle nous est hostile ;
  2. Une population adhérente plutôt vieillissante dont les forces de mobilisation diminuent, une difficulté à agréger des jeunes dont les préoccupations ne sont pas ecclésiales y compris quand ils s’intéressent à l’Église ;
  3. Le paradoxe d’une augmentation très significative du nombre des sympathisants en même temps que la diminution du nombre d’adhérents ;
    4. L’opposition et la résistance marquée d’une partie de notre clergé, qui cherche à nous marginaliser.

B- Dans ce contexte quelle est notre mission ? Quelles sont nos priorités ? Quels sont les objectifs réalistes que nous pouvons atteindre ?

Notre mission :

Rappeler inlassablement le rôle et la vocation de chaque baptisé, sa dignité propre. Susciter la réflexion de chacun sur son rôle dans l’église et sur l’église elle-même. Mettre en évidence la place des laïcs par nos multiples engagements dans et hors la CCBF et inviter à l’exercice régulier de la synodalité.

Comment nous voyons-nous ?
Nous tachons de nous regarder les uns les autres comme des témoins et des prophètes avec la mission particulière de susciter et de promouvoir les bonnes initiatives. Cette tension entre force critique et force de proposition fait notre singularité. A nous de faire en sorte que notre critique, toujours nécessaire et inévitablement véhémente, ne nous empêche pas d’être entendus lorsque nous proposons et construisons avec les autres. Nous devons rassembler autour d’initiatives, animés d’un sentiment de bienveillance vis-à-vis de tous nos frères chrétiens. Mais la bienveillance ne se confond pas avec l’acceptation d’orientations que nous pourrions considérer comme contraires à l’Evangile Notre vocation est de faire en sorte que l’Église de France continue à s’adresser à tous sans exclusive ni sectarisme. C’est peut-être, dans ces temps troublés, le devoir de notre génération.

Quelles orientations prendre ?
Commencer par toujours avoir notre charte à l’esprit et nous y référer en tant que groupes. Notre charte est le ciment de notre engagement, elle nous appelle à prendre des initiatives. Mais nous ne pouvons pas tout entreprendre. Compte tenu de nos forces et de nos moyens actuels nous avons décidé, pour les prochaines années, de privilégier une double stratégie d’influence et d’initiatives prophétiques et lorsque nécessaire de vigilance.

  • Une stratégie d’initiatives prophétiques : nous sommes appelés à innover dans tous les espaces de liberté que nous confère notre statut de baptisés ;
  • Une stratégie d’influence : puisque nous n’avons pas encore les moyens pour faire, donnons-nous les leviers de l’influence et de la visibilité tant nationalement que localement. Privilégions les actions symboliques, relayons les bons combats, y compris quand ce ne sont pas les nôtres, initions des débats, proposons des échanges autour de ce qui mérite d’être entendu ;
  • Un rôle de lanceur d’alerte : ce n’est pas notre raison d’être principale mais nous ne pouvons pas nous taire si des paroles ou des actes nous paraissent relever du contre témoignage ou du sectarisme. Notre mission est alors de faire savoir, de prendre position, d’appeler à des réformes ou à des décisions. Nous avons alors la vocation de jouer ce rôle tant auprès du peuple chrétien que de la société civile, localement ou au plan national.

C- Quels seront les applications de cette orientation stratégique ?

1. Intensifier notre présence médiatique et notre visibilité :

  1. Donner de l’écho et de la résonance à la parole du pape François qui ne cesse de nous appeler à le soutenir et à amplifier sa parole ;
  2. Tenir des propos plus tranchants sur des sujets de fond et générer des débats. Mais s’interdire le ton de la polémique et prohiber les condamnations ad hominem ;
  3. Être à l’initiative des sujets de débats dans l’Église, autour des meilleures initiatives. Les débats que nous initierons renforceront notre notoriété et nous poseront en interlocuteurs incontournables. Ainsi du colloque organisé par l’équipe de Lyon sur l’église en 2030 ;
  4. Identifier nos alliés dans et hors de l’institution ecclésiale. Les informer de nos initiatives et être en mesure de les mobiliser à certains moments clé de nos initiatives. Nos alliés sont nombreux et relèvent de multiple réseaux : au sein du clergé régulier et séculier, chez les universitaires, les journalistes, dans les associations… Nous ne les connaissons pas tous. Travailler avec eux est une mission essentielle ;
  5. Faire de notre site internet l’image et le relais de nos réflexions. Renforcer sa dimension institutionnelle. Qu’il devienne un lieu d’information, d’exposition et de partage de nos analyses et de nos initiatives ;
  6. Faire de notre page Facebook un lieu complémentaire de notre site, plus offensif et plus en pointe que le site. Elle doit inviter à la prise de position et aux débats.

2. Prolonger l’exhortation apostolique du Pape et particulièrement promouvoir de nouvelles pratiques ecclésiales :

  1. Fonder nos intuitions et nos convictions sur l’analyse des textes, l’histoire et la tradition de l’Église ainsi que sur les pratiques en cours dans les églises, en France et ailleurs ;
  2. Engager un travail dans le cadre du think-tank « Ecclesia-Nova » dont les travaux ont démarré en Septembre 2016. Nous avons retenu 2 thèmes de travail : dire la foi et élargir le rôle des baptisés ;
  3. Susciter, expérimenter de nouvelles pratiques liturgiques et sacramentelles qui permettront à l’Église de donner aux laïcs leur rôle plein et entier, tout en faisant face à la décroissance démographique durable du clergé. Quelques exemples :
    1. tout baptisé peut bénir une personne, un couple, une décision nouvelle. C’est un champ à investir davantage ;
    2. le sacrement des malades et le sacrement de réconciliation pourraient être donnés par les laïcs, aumôniers en milieu hospitalier ou carcéral ;
    3. l’accueil plein et entier aux divorcés remariés et, dans l’esprit de l’exhortation de François, la construction des étapes qui leur permettront de communier à nouveau ;
    4. la reconnaissance de l’amour entre personnes de même sexe.
  4. Susciter de nouvelles pratiques ecclésiales par la formation de compétences nouvelles et le soutien des meilleures pratiques :
    1. écoles de prédication ;
    2. travail sur la liturgie pour répondre à tous ceux à qui la messe ne parle plus, en particulier les jeunes. Apprendre à célébrer la Parole selon de nouvelles modalités à inventer, donner notre appui à tout type de bénédiction ;
    3. efforts pour se rendre audibles par tous ceux qui se tiennent aux lisières de l’orthodoxie ;
    4. nouvelles modalités d’animation des communautés sans prêtres.
    5. Expérience de fraternités vécue dans les paroisses et les mouvements

3. Favoriser la vie des groupes locaux :

  1. La CCBF ne se résume pas à sa partie la plus visible : nos sites internet et nos échos dans les medias. Ce sont les groupes locaux et thématiques qui la constituent. A eux de prendre des initiatives, de se développer, de contribuer à la naissance de nouveaux lieux, de susciter de nouveaux adhérents ;
  2. Le CA et le bureau doivent être vigilants pour que les initiatives des groupes soient reprises, et que les initiatives du CA ou du bureau tiennent compte des expériences des groupes et se construisent avec eux, doivent être attentifs. à la qualité et à la fréquence des liens avec les équipes locales et proposer des outils pour les aider à faire face à des enjeux locaux ou pour mieux développer leurs projets ;
  3. Toutefois, parce que nous savons combien il est difficile de créer des groupes locaux capables de faire face, nous devons nous aider mutuellement à être mieux entendus, là où nous sommes. Il nous revient de faciliter les échanges de bonnes pratiques, de proposer des appuis ponctuels, de nous visiter les uns et les autres ;
  4. Cependant, la CCBF n’est pas un mouvement centralisé. Elle regroupe sous un même nom des groupes locaux et des groupes thématiques, crées par les baptisés eux-mêmes. Les initiatives locales, enracinées dans le terreau de chaque diocèse, et les initiatives thématiques sont à la base de notre vitalité en tant que mouvement.

4. Maintenir et renforcer nos liens avec l’international pour s’enrichir mutuellement de nos expériences et pour soutenir ensemble le pape François. Il s’agit de favoriser nos liens avec le Forum européen des laïcs, et d’encourager toute initiative qui renforcerait la place des baptisés.

Le conseil d’administration de la CCBF, le 26 Novembre 2016

 

«Il est important que les femmes aient des rôles de responsabilité», par le card. Gracias

Au commencement, aucune discrimination

Cardinal GraciasLe Card. Parolin préside la Messe de la Fête de Sainte Teresa de Calcutta, entourés des Card. Indiens Gracias et Alencherry, Capture CTV.

« Il est important que les femmes aient des rôles de responsabilité » dans l’Eglise, fait observer le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Bombay (Inde) et l’un des neuf cardinaux du « C9 » qui épaulent le pape François dans sa réforme de la Curie romaine. Giulia Galeotti raconte, dans le mensuel de L’Osservatore Romano en italien de janvier 2017 « Donne Chiesa Mondo » – « Femmes Eglise Monde » -, sa rencontre avec celui qui représente l’immense Asie dans ce conseil restreint.

Une rencontre obtenue par sa persévérance : « Nous appelons plusieurs fois à Sainte-Marthe : nous demandons à parler avec le secrétaire du cardinal Gracias qui est à Rome pour les réunions du conseil des cardinaux qui aide le pape François « dans le gouvernement de l’Église universelle ». À la énième tentative, un des employés de la réception nous explique pourquoi il est difficile de le trouver : « Son Éminence est seule, personne ne l’accompagne ». Première leçon, sonore : à soixante-douze ans, après avoir fait face à de graves problèmes de santé, le président actuel de la Fédération des Conférences des évêques catholiques asiatiques, qui est aussi président de la Conférence des évêques catholiques latins de l’Inde et un des cardinaux les plus proches de François, fait fréquemment (quelques jours avant notre rencontre, il était venu participer à la canonisation de Mère Teresa) des allers retours entre Rome et Mumbai (l’ancienne Bombay) tout seul. Nous le cherchons pour une interview en prévision de ce numéro de « donne chiesa mondo » parce qu’Oswald Gracias, outre le fait qu’il ait souvent pris la parole en défense des femmes, est un expert en droit canonique : après sa maîtrise à l’Urbaniana et un diplôme en jurisprudence à la Grégorienne, il a été, entre autres, plusieurs fois président de la Société de droit canon d’Inde (1987-1991, 1993-1997) et consulteur du Conseil
pontifical pour les textes législatifs. »

Au commencement, pas de discrimination

« Au commencement de l’histoire de l’Église, au temps de Jésus, explique le cardinal Gracias, il n’y avait aucune discrimination : dans l’esprit de Notre Seigneur, chacun a son rôle, sans la moindre trace de hiérarchie. C’est seulement ensuite que les choses ont changé dans l’Église : avec les années, en effet, les femmes ont été reléguées à des places et des rôles secondaires. Et le changement s’est produit parce que l’Église vit dans le monde et ce faisant, elle finit par en prendre la mentalité : et dans le monde, les femmes avaient une place de série B. »

Il ajoute : « Mais les choses sont en train de changer, même dans l’Église ! Le pape
François le redit très souvent : pour la vie de la communauté ecclésiastique, il est
important que les femmes aient des rôles de responsabilité. »

Et il parle « en qualité de canoniste, je voudrais défendre le droit canonique et dire qu’il n’a aucune responsabilité. Mais par ailleurs, je ne le défendrais pas au point de soutenir qu’il ne peut avoir besoin d’être revu ou modifié. Pourtant si nous regardons les normes en elles-mêmes, il y a très peu de restrictions qui excluent explicitement le féminin, comme c’est par exemple le cas de l’ordination sacerdotale. Le vrai point est plutôt ailleurs : la distinction entre clercs et laïcs, entre ce que peuvent faire les uns et les autres. Ceci pourrait être revu. Mais quand on parle de laïcs, je ne vois pas de différence substantielle entre les hommes et les femmes. Ceci n’exclut pas que le moment est peut-être venu d’entreprendre une action positive pour montrer clairement que les femmes font partie intégrante de l’Église. Nous en avons aussi parlé récemment au sein de notre conférence épiscopale. Certes, les choses sont très différentes selon les contextes et les sociétés : dans certaines conférences épiscopales, les femmes remplissent des rôles qu’elles n’ont pas dans d’autres ; la diversité est vraiment grande. Mais au fond, il faudrait que soit clair le fait que, puisque les hommes et les femmes sont différents, la spécificité féminine est une richesse pour la vie de l’Église. Il est important que tout le monde le comprenne et le mette ensuite concrètement en pratique. »

Comment alors concilier le droit et la miséricorde ? « C’est une question très
intéressante, répond le cardinal Gracias. Nous avons organisé à Mumbai un congrès sur ce thème pour étudier la relation entre les deux. Le pape a souvent attiré l’attention sur l’une et l’autre, sur l’usage de la miséricorde et sur l’application de la justice. La question de fond est de savoir s’il y a ou non contradiction : je considère que la miséricorde et la justice ne sont pas en opposition parce que la justice de Dieu est miséricorde. C’est une question de gratuité, de pardon, de compréhension réciproque.
Et, évidemment, aussi du fait que chacun soit à sa juste place. Nous devons donc
redéfinir notre concept de justice, parce que la justice ne peut exclure la miséricorde.
Autrement, ce serait une justice divine défectueuse. Une justice viciée. »

« J’ai profondément honte »

Giulia Galeotti évoque aussi le scandale soulevé par des viols en Inde, et le cardinal répond : « J’ai profondément honte de la violence contre les femmes qui traverse l’Inde. Les épisodes sont tellement nombreux, en particulier dans certaines zones du pays. Ce qui est vraiment grave, dans cette situation, c’est le sentiment d’impunité qui accompagne la réception de la chronique de ces horreurs. S’il y a une tentative pour changer les lois et les rendre plus dures, nous devons cependant garder à l’esprit qu’on ne peut pas changer la société uniquement avec des dispositions normatives : la majeure partie des personnes sont convaincues que c’est la faute des femmes qui provoquent les hommes, qu’au fond, ce sont elles les vraies responsables, que les victimes de ces épisodes sont des femmes « mauvaises », coupables par leur comportement. Sous toutes ses formes, la misogynie est minimisée et banalisée. C’est cela qui s’apprend à la maison et dans la société. Et c’est cela qui doit changer. »

Il souligne que l’Eglise travaille « sans répit depuis des décennies pour l’émancipation des petites filles et pour améliorer la dignité des femmes, à travers nos apostolats éducatifs, sanitaires et sociaux : c’est seulement quand les enfants, garçons et filles, seront traités de la même façon à la maison que nous serons en mesure de vraiment attaquer le coeur de la misogynie et de la violence. Nous devons travailler tous ensemble, à tous les niveaux.

« Maintenant, par exemple, précise le cardinal indien, nous sommes en train de mettre au point un protocole sur le comportement des personnes qui travaillent dans l’Église, dans les paroisses, qu’il s’agisse de religieux ou de laïcs. D’ailleurs, nous avons le modèle des congrégations féminines qui, dans notre pays, font vraiment énormément pour aider les femmes violentées, violées, maintenues dans l’esclavage,appauvries… »

Il évoque la canonisation de Mère Teresa qui « a été une source de joie énorme » :
« Elle est vraiment un exemple de christianisme. C’est un don de l’Inde au monde, au monde chrétien mais aussi au monde laïc. Elle était aimée et suivie par tous, sans aucune distinction : jusqu’aux athées qui l’aimaient avec une grande intensité. Elle a vraiment été un modèle de compassion et d’amour passionné pour les plus pauvres et les personnes marginalisées en général. Une vie, sa vie, vécue à l’enseigne de la miséricorde. Chaque minute de chaque journée de son existence a été un hymne à la miséricorde. La canonisation de Mère Teresa est aussi un appel concret. C’est un modèle pour tous, dans tous les domaines.

Et ce que les « femmes occidentales peuvent apprendre des femmes indiennes » ? « Je dirais une certaine gentillesse. Certaines femmes occidentales luttent pour leurs droits de manière très masculine et je crois que c’est une erreur. »

référence: (https://fr.zenit.org/articles/il-est-important-que-les-femmes-aient-des-roles-deresponsabilite-dans-leglisepar-le-card-gracias/)

Le centre AVEC

Le Centre AVEC est un centre de recherche et d’actions sociales. D’inspiration chrétienne,  nous nous caractérisons par notre volonté d’engagement et notre participation à des réseaux pluralistes.

Par nos analyses, par nos formations, nous entendons promouvoir une vision solidaire de la société, en réfléchissant aux questions clés qui se posent, aujourd’hui, au niveau tant local que global.

Dans le souci de la promotion de la démocratie et des droits humains, notre attention se porte en particulier sur le vivre ensemble interreligieux et interconvictionnel, les migrations, la lutte contre le racisme, l’économie solidaire.

Adresse : rue Maurice Lietart, 31 -bte 4-   1150 Bruxelles.

* Tel : 02 738 08 28

* Mail : secretariat@centreavec.be

Internet : http : / / www.centreavec.be

Contact : rue André Fauchilles, 6  1150 Bruxelles

* Tel : 02 775 85 70

*  Mail : secretariat@jesuites.be